🚹 🚹 L’UE a dĂ©clarĂ© la guerre Ă©conomique aux Ă‰tats-Unis

L’amende de 120 millions d’euros imposĂ©e Ă  X n’est pas une rĂ©glementation — c’est une reprĂ©saille. C’est Bruxelles qui tente d’imposer l’idĂ©ologie politique europĂ©enne sur une plateforme amĂ©ricaine, et par extension, sur le peuple amĂ©ricain.
Et cela se fait en toute connaissance de son avis que le prĂ©sident Trump entend restaurer un environnement de libertĂ© d’expression que les institutions mondiales ne peuvent pas contrĂŽler.
ArrĂȘtons de traiter cela comme un malentendu. L’UE s’est intensifiĂ©e — et Washington doit revenir en arriĂšre.
Il ne s’agit pas d’un litige concernant la paperasse de conformitĂ©.
Il ne s’agit pas d’étiquettes de dĂ©sinformation.
Il ne s’agit pas de codes de transparence.
C’est une offensive gĂ©opolitique conçue pour :
Forcer les entreprises américaines à censurer les citoyens américains
Restrictions europĂ©ennes sur l’exportation des restrictions sur la parole dans les juridictions amĂ©ricaines
Affaiblir financiùrement la seule plateforme qui n’est pas sous gestion mondiale de la parole
Signalez à tous les PDG de la tech que la résistance sera punie
La loi sur les services numĂ©riques n’est pas une loi neutre.
C’est le bras d’application d’une vision politique — qui cherche ouvertement Ă  rĂ©primer la dissidence.
Et Bruxelles vient de tirer son premier coup de feu.
Comment l’AmĂ©rique rĂ©pond
Il existe une voie à suivre — une voie qui renverse complùtement le champ de bataille.
La loi GRANIte doit ĂȘtre promulguĂ©e immĂ©diatement.
Pas l’annĂ©e prochaine.
Pas aprÚs les querelles du comité.
Maintenant.
Pourquoi? Parce que cela ferait :
Permettre à X de poursuivre la Commission européenne devant un tribunal fédéral américain
Tripler la pénalité financiÚre en environ 400 millions de dollars de responsabilité
CrĂ©er une autoritĂ© d’injonction contre les directives de l’UE
Établir un prĂ©cĂ©dent judiciaire selon lequel les organismes Ă©trangers ne peuvent pas rĂ©guler la parole aux États-Unis
C’est le premier mĂ©canisme permettant aux États-Unis d’imposer des consĂ©quences au niveau des États sur les responsables europĂ©ens qui tentent de gouverner les citoyens amĂ©ricains.
Cela compte — car il ne s’agit pas seulement d’une inconduite institutionnelle.
C’est une faute personnelle.
Poursuivez les individus
L’establishment bruxellois agit ainsi parce qu’il se croit intouchable.
Il est temps de les rendre touchables.
Les commissaires europĂ©ens qui agissent sciemment en dehors de leur compĂ©tence lĂ©gale — ciblant des entitĂ©s amĂ©ricaines Ă  des fins idĂ©ologiques plutĂŽt que pour une application lĂ©gale — devraient faire face Ă  :
Contentieux personnel
Exposition financiĂšre personnelle
Assignations publiques
Obligations de découverte
Dépositions sous serment
Pas de cachette derriĂšre des institutions.
S’ils autorisent des amendes politiques, ils devraient en rĂ©pondre — en tant qu’individus.
S’ils collaborent avec des gouvernements Ă©trangers ou des ONG pour saper les droits d’expression des États-Unis, ils devraient faire face Ă  la juridiction amĂ©ricaine.
S’ils tentent d’influencer l’espace informationnel domestique amĂ©ricain, ils devraient ĂȘtre tenus responsables selon la loi amĂ©ricaine.
Nous ne boycottons pas les idées.
Nous punissons les abuseurs de pouvoir.
C’est ainsi que les systùmes abusifs s’effondrent.
C’est le tournant
L’UE a choisi l’agression Ă©conomique.
Le choix est donc simple :
Soit l’AmĂ©rique rĂ©agit avec la mĂȘme force
ou
L’AmĂ©rique accepte le contrĂŽle europĂ©en sur son espace public numĂ©rique.
X est maintenant le cas test.
Il ne s’agit pas seulement d’Elon Musk.
Il ne s’agit pas d’un rĂ©seau social.
Il ne s’agit mĂȘme pas spĂ©cifiquement de modĂ©ration de contenu.
Il s’agit de souverainetĂ©.
À propos de savoir si la loi amĂ©ricaine rĂ©git les citoyens amĂ©ricains
ou Bruxelles.
L’UE a portĂ© cela au niveau de confrontation Ă©conomique.
La question est de savoir si l’AmĂ©rique ripostera enfin.
Un seul acteur a la volonté de faire respecter cette résistance :
Le président Trump.
La loi GRANITE est dĂ©sormais plus qu’un simple projet de loi —
C’est le premier bouclier dĂ©fensif de la guerre numĂ©rique.
Si Bruxelles souhaite exporter son régime de censure sur le territoire américain, alors elle doit accepter la juridiction américaine, la découverte américaine, les poursuites américaines et les conséquences américaines.
L’ùre de la punition unilatĂ©rale europĂ©enne est rĂ©volue.
Voici maintenant la réponse. @realDonaldTrump

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