La grêle: un processus alchimique

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Il y a un processus alchimique de formation de la grêle , des grêlons , un processus thermodynamique et thermonucléaire..

il y a d’abord formation d’un noyau glacé , par un changement d’état de la matière , la vapeur d’eau qui est un gaz se transforme en gouttelettes en goutte d’eau avec les courant chaud ascendant passage de l’état gazeux à liquide…
Puis la goutte d’eau liquide avec le froid et l’altitude se transforme et devient alors solide.. à -13° le noyau apparaît… passage d’un autre état de la matière celui de liquide à solide…

Ce noyau glacé ( visible sur la photo ) est alors entouré de vapeur d’eau qu’il attire à lui….celle ci alors dans un processus de fusion , gèle instantanément à son contact puis ainsi de suite ils s’épaississent selon la force et l’énergie de type Hiroshima développée par la supercellule..

Le 4éme état de la matière est le plasma… l’état plasma
( présent uniquement dans la Foudre et le Soleil )
Il est visible sur Terre, à l’état naturel, le plus souvent à des températures très élevées favorables aux ionisations, signifiant l’arrachement d’électrons aux atomes.

Même l’orage le plus bénin comporte par définition de la foudre. Celle-ci est une décharge électrique à travers l’air entre une partie du nuage et un autre ou le sol. Cette décharge se fait sous une haute tension, et crée un plasma

Le grêlon monte jusqu’à ce que son poids ne puise plus être supporté par le mouvement de l’air ascendant. Cette limite est située entre 10 et 15 km d’altitude.

En redescendant vers le sol, le grêlon continue d’augmenter de volume et de poids, ce qui accélère sa vitesse et lui permet de triompher de la résistance de l’air ascendant, des chocs qu’il peut avoir dans la rencontre d’autres grêlons ou des gouttes de pluies.

Cependant dès qu’il sort du nuage, le grêlon diminue de volume et de poids par le phénomène de la sublimation, car il commence à fondre et l’eau libérée s’évapore. Donc le grêlon qui atteint le sol est plus petit qu’il n’était dans le nuage (on comprend qu’il soit interdit aux pilotes d’avion de traverser un cumulonimbus)

La descente se fait à grande vitesse. Des calculs montrent qu’un grêlon d’un centimètre de diamètre a une vitesse de descente de 9 m/s soit environ 32 km/h. Un grêlon de 8 cm de diamètre atteint les 48 m/s (soit 172 km/h). On comprend alors les dégâts des grêlons lors de leur impact sur un corps solide.

Les orages de grêle peuvent causer de lourds dégâts, part par leur force à l’impact, et par l’accumulation de leur poids ..


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Dans le temps , les choses échappent à la conscience , puisqu’elles s’installent tout doucement , de manière journalière , c’est l’histoire de la grenouille dans la casserole qui nage et s’épuise et meurt car elle n’a pas ressenti que l’eau était chauffée doucement…

Quand on regarde cette carte de Keraunos
L’ OBSERVATOIRE FRANÇAIS DES TORNADES ET ORAGES VIOLENTS
en prend la mesure de l’Ampleur de ce qui se déroule… pourtant il y avait la chaleur , les sols desséchés , le manque de pluies etc..

Depuis le 1 mai 2022 en France la France ( pas qu’elle ) est bombardée , mitraillée par les averses de grêle , comme par la Foudre…
les chutes de grêle et dégâts associés sont conséquents , voire alarmant pour certains…
Plus de 2000 fortes chutes de grêle >= 2 cm recensées entre autres dégâts causés, près de 150 violentes chutes >= 5 cm.
Seules des supercellules en situation très chaude peuvent générer les chutes > 5 cm de diamètre.
sur cette carte seul les chutes de grêle fortes sont recensés …

🚨 En ce Week end de Pentecôte..

Entre autres dégâts causés, le ministre a évoqué des « ouvrages d’art », notamment des ponts « emportés » en Mayenne, et des cultures viticoles.

L’orage a été une « vraie catastrophe », la grêle ayant touché aussi bien des vignes, des cultures de céréales que des bâtiments .

Le ministre de l’Agriculture, Marc Fesneau, a dit sur France Info qu’il ferait dans l’après-midi une « première estimation des dégâts » en vue de l’éventuel déclenchement du dispositif de calamités agricoles. Il a d’ores et déjà mentionné des « dégâts très importants sur la viticulture, l’arboriculture ».

Dans les Landes et le Gers, des grêlons de plusieurs centimètres sont tombés sur une partie du vignoble d’Armagnac, ont indiqué à l’AFP des viticulteurs et responsables locaux.

« Ce couloir de grêle a suivi toute la frontière lando-gersoise et on estime entre 4 à 5.000 le nombre d’hectares de vignes touchés et à plusieurs dizaines de milliers d’hectares les cultures impactées dans le Gers »,

Dans les Landes, au Frêche, la viticultrice Nelly Lacave a retrouvé ses 8,5 hectares de vignes « hachés ». « Dans les vignes, il n’y a plus rien, le toit de notre bâtiment agricole est un gruyère géant et dans la maison, des vitres ont pété. Mon père qui a bientôt 70 ans n’a jamais vu ça », a-t-elle confié à l’AFP. Non loin de là, à Labastide-d’Armagnac, le maire Alain Gaube pense avoir « perdu entre 70 et 90% de (s)es vignes ».

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