🚨🚨Dans les Alpes et particulièrement le massif du Mont-Blanc, l’été caniculaire a été marqué par « un record » d’éboulements, parfois mortels, dont « une large majorité est imputable à la crise climatique » selon Ludovic Ravanel, géomorphologue et directeur de recherche au CNRS.
L’année « 2026 sera assurément un record », tant dans la fréquence des éboulements que dans la quantité de roches qui se sont détachées des montagnes presque quotidiennement, assure auprès de l’AFP le scientifique et membre de la compagnie des guides de Chamonix (Haute-Savoie).
À la fin d’un été ponctué par des vagues de chaleurs extrêmes, le nombre d’écroulements – les plus gros éboulements recensés – devrait s’élever à 450 dans le seul massif du Mont-Blanc, estime le chercheur. « Ce qui est absolument énorme »
En effet, l’augmentation des températures dégrade et réduit le permafrost, « un état thermique » caractérisé par « des terrains gelés en permanence », détaille le scientifique.
Présente depuis « plusieurs milliers d’années », de la glace « invisible » est infiltrée dans les fissures de la roche et y « assure un rôle de ciment, de colle pour les montagnes », ajoute le Moldu en chef…
Lorsque les températures sont trop élevées, la glace fond, les roches se détachent, provoquant ainsi d’impressionnantes chutes de pierres.
D’un autre côté, les glaciers exercent des « pressions stabilisatrices ». Lorsqu’ils fondent et « perdent en épaisseur », « les parois se décompriment, ce qui peut causer des éboulements »
à Cela tu rajoutes les pluies diluviennes, les séismes, les vents violents en augmentation etc..
Et pour ceux qui suivent, c’est pas que franco – Français, c’est planétaire , les glissements de terrains, les effondrements de parois rocheuse..
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