La fin du corps est appelĂ©e la mort, mais pour la conscience, la fin du corps n’est certainement pas la mort…
🦋 Ce qui vient n’est pas la mort, mais la Vie, dans son sens le plus sacrĂ©, le plus abouti, le plus parfait, et le plus originel…
La fin de l’expérience 3D, dissociée, n’est aucunement la fin de la Vie ..
Dans ce monde, nous sommes tributaire de ce corps, mais il existe une infinité de Monde ..
Notre forme s’inscrit entre ce qui est appelĂ© la naissance et la mort, mais quand notre forme disparaĂ®t, que reste-t-il ? : le sans forme… sourire..
Ce qui n’existe pas dans les autres Dimensions : il n’existe ni naissance, ni mort, ni apparition, ni disparition…
Il faut aussi voir et comprendre que, pour une conscience ayant vĂ©cu dans un cadre limitĂ© et enfermant, le limitĂ©, il soit très difficile de concevoir qu’il existe, ailleurs, d’autres conditions, d’autres circonstances, et d’autres Ă©tats de la Conscience elle-mĂŞme..
Quand le corps meure, disparaĂ®t , la conscience qui est Ă l’intĂ©rieur y Ă©tait tributaire, le temps de l’expĂ©rience de la vie, puis la Conscience se retrouve ailleurs au moment de la mort, mais cet ailleurs est en fait l’autre rive, l’envers du dĂ©cor..
La mort est la fin de la personnalitĂ©, ce qui explique que la conscience de la personnalitĂ© apprĂ©hende la mort.. Celui qui a vĂ©cu une expĂ©rience de mort imminente, ou qui est sorti de son corps, sait très bien qu’il n’est pas limitĂ© Ă ce corps…
Face Ă l’angoisse de la mort, quand l’ego, la personnalitĂ©, le cerveau, s’aperçoivent qu’ils vont disparaĂ®tre, qu’est-ce qui demeure ?
Ce que nous sommes, de toute ÉternitĂ© , et en ces temps, de dissolution, d’effondrement de l’Ă©phĂ©mère, les circonstances de la Terre, actuelles , nous mettent face au nĂ©ant… au delĂ des tĂ©moignages vidĂ©os, en ces temps de mĂ©tĂ©o extrĂŞme, au-delĂ des apparences, ces Ă©vĂ©nements, nous font dĂ©couvrir la Lumière….. Ce que nous appelons nĂ©ant, c’est un trou noir, et ce trou noir n’est que la Lumière… seulement c’est bien fait, l’Ĺ“il humain est limitĂ©, il ment, il a une pupille noire qui le protège, et lui permet de vivre l’expĂ©rience de ce monde, et aussi de ne pas voir la lumière et d’ĂŞtre brulĂ©e par elle… la lumière est vibration, elle n’est pas ce qu’on voit dans le ciel qui est bleu, alors que le cosmos est noir…..
Les trous noir sont des mondes de lumière permanente, le système Solaire NĂ©mĂ©sis en est un, les trous noir sont des aspirateurs Ă matière… leur rayonnement est infrarouge, c’est des rayonnements Gamma, des rayonnements ionisants, qui cuisent par les ondes comme un micro onde, c’est ce que les moldus ont appelĂ© le changement climatique, c’est en fait un bouleversement climatique.. la magnĂ©tosphère est fracturĂ©e et donc c’est une passoire, la mĂ©tamorphose de la vie 3D limitĂ©e, de la vie carbonĂ©e, est arrivĂ©e..
DorĂ©navant chaque jour les Ă©vĂ©nements Ă©lĂ©mentaires vont s’amplifier et se tĂ©lescoper..
La conscience de l’ĂŞtre humain, en incarnation, sur ce monde, se traduit par une apparition (appelĂ©e naissance) et par une disparition du mĂŞme monde (nommĂ©e la mort)…
L’ĂŞtre humain, a pour habitude de nommer « la vie » ce qui se dĂ©roule entre sa naissance et sa mort, de nommer « vie » ce qui semble animĂ©, ce qui semble croĂ®tre puis dĂ©croĂ®tre, apparaĂ®tre puis disparaĂ®tre, Ă l’Ă©chelon d’une journĂ©e (pour le soleil), Ă l’Ă©chelon d’une vie animale, vĂ©gĂ©tale ou humaine…
La mort n’est en rien une disparition de quoi que ce soit mais simplement un changement d’environnement Vibratoire, le monde astral, aussi, mais celui-ci est sans changement prĂ©alable d’identitĂ©, ainsi il y a une forme de continuitĂ© entre ce qui nous est visible, et ce qui nous est invisible, nommĂ© « astral », bien au-delĂ de cette continuitĂ©, il existe d’autres sphères appelĂ©s les mondes de l’UnitĂ©.. ère de jeu, de la conscience et lumière d’Amour..
La mort n’est pas une fin mais bien une continuation, sur un autre registre de Vibration, et ceci n’est ni la vie, ni la mort, liĂ© Ă ce monde dualitaire, mais l’immuabilitĂ© de ce que nous sommes… au-delĂ de tout cycle, de tout système solaire et de toute Dimension…
Ce qui nous attend n’est pas la mort, ce n’est pas une naissance, non plus, mais, rĂ©ellement, une Translation Dimensionnelle… C’est l’inconnu qui pĂ©nètre dans le connu, l’illimitĂ© dans le limitĂ©, le subtil, dans l’Ă©pais…
Seule l’habitude, nous maintient dans la perpĂ©tuation de rĂ©flexes normaux entre la vie et la mort,, c’est pourquoi , dans cette mutation , les besoins physiologiques, et mĂŞme psychologiques tels qu’on les vivait , se modifient. ..
Cela passe, par l’Ă©branlement de nos convictions et croyances les plus intimes…
La Translation Dimensionnelle ne peut se rĂ©aliser par la peur, ne peut se rĂ©aliser par l’habitude. L’Amour, Lumière met fin Ă la peur et Ă l’habitude.
C’est Pourquoi, les forces d’involution diffuse en continu, des peurs..
En fait, la naissance et la mort, limitent la vie, c’est une vie apparente limitĂ©e, c’est aussi et surement pour beaucoup, une survie, la vrai vie, n’est pas Ici…
Avec la Mort ,on repart tout nu, il n’y a rien a emporter, Ă part l’expĂ©rience vĂ©cue…
En vĂ©ritĂ©, nous sommes ici-bas , prisonnier dans un corps limitĂ©… Ce corps, par Essence, est le Temple, mais il a la particularitĂ© aussi d’ĂŞtre pĂ©rissable…
Retrouver l’UnitĂ© ne peut se faire que quand il y a une dĂ©sidentification totale
par rapport Ă ce corps…. Il y a un vĂ©cu dans le sans forme, quand la conscience Ă prit l’habitude de vivre des dĂ©localisations dans le CĹ“ur d’Ă©ternitĂ©..
Plus on vit de détachements, plus on vole au dessus de ce monde..
Ce que la chenille appelle la mort, le papillon l’appelle naissance….