💞💞 Enfant de l’Un.

Il dit non avec la tĂȘte
Mais il dit oui avec le cƓur
Il dit oui à ce qu’il aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problÚmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les piĂšges
Et malgré les menaces du maßtre
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.

💞

Oh y a plus d’école, c’est fini l’école, ou alors c’est l’école buissonniĂšre..đŸ˜…đŸ€ŁđŸŠ‹
« Aime et fais ce qu’il te plaĂźt »……… 💞
y a que l’Amour, y a rien d’autre….

LĂ  est l’école de la Vie, non pas une Ă©cole qui t’enseigne quoi que ce soit Ă  la personnalitĂ©, (qui Ă  une Ăąme, une Conscience, un Esprit et une dimension stellaire 🙃😎😅) ..

l’Ă©cole de la vie vient s’imposer en Ă©vidence d’elle-mĂȘme, lĂ  oĂč il n’y a plus de mots ni de forme, ni d’état, ni de futur….

C’est lĂ  que je Suis…..

Tout le reste, mĂȘme ici en ce monde oĂč nous sommes encore, ne sont que des jeux divers et variĂ©s de la conscience…

Écoute et entends, bien au-delĂ  des mots, bien au-delĂ  de ta personne, ce qui rĂ©sonne en toi, ce qui se dĂ©livre en toi, qui se dĂ©verse en toi..

🙏💞🩋

En ce lieu-lĂ  tu rĂ©alises les vanitĂ©s successives de tes quĂȘtes, de vie en vie, tu rĂ©alises la perfection de l’Esprit, dĂ©jĂ  parfait, et qui n’a donc rien Ă  amĂ©liorer, Ă  apprendre , Ă  prouver…

Seul le jeu de ton Ăąme, si elle est encore prĂ©sente, peut sembler te faire osciller et passer d’un Ă©tat Ă  un autre, jusqu’à ce que tu vives qu’il n’y a pas d’autre Ă©tat, qu’il n’y a pas d’état spĂ©cifique, qu’il n’y a pas de forme…

Tu Ă©chappes ainsi au conditionnement de la forme, mĂȘme au sein des mondes libres, tu Ă©chappes ainsi Ă  l’aviditĂ© de l’expĂ©rience de la conscience et tu demeures lĂ , tranquille et immobile, en le souffle de vĂ©ritĂ©, en l’extase. ..

Profite du Silence, profite de ta prĂ©sence et de chacun de nous…

Profite de l’instant que tu t’es offert pour m’écouter, m’entendre ou me lire….

Ne t’en tiens pas aux mots ni Ă  une quelconque identitĂ©, la mienne comme la tienne, qui ne font que passer…

Demeure au-delĂ  de tout ce qui peut trĂ©passer, demeure prĂ©sent et absent, Ă  toi-mĂȘme comme au monde…

En ces silences de plus en plus vastes, de plus en plus larges, les derniĂšres limites tombent, les derniĂšres rĂ©sistances s’évanouissent..

Les Trompettes de l’Esprit qui sonnent en ton Temple intĂ©rieur abattent les derniers murs, les derniĂšres pierres qui te semblaient faire obstacle Ă  ta libertĂ©….

MĂȘme en toi, s’il y a le Feu du CƓur, celui-ci devient un baume apaisant qui ne fait brĂ»ler que les fantasmes Ă©phĂ©mĂšres de l’évolution ou de l’amĂ©lioration car ici, tout a toujours Ă©tĂ© parfait et demeure ainsi Ă  jamais.

Établi ici, tu n’as besoin de rien d’autre, tu n’as rien Ă  montrer ni Ă  dĂ©montrer, tu n’as rien Ă  justifier, tu n’as rien Ă  critiquer, car en cet espace qui n’est plus un lieu, tu ne peux voir aucune diffĂ©rence et tu t’aperçois que tout est parfait, mĂȘme en toute imperfection…

Tout cela ne fait que passer et te dĂ©poser Ă  ce que tu es et en ce que tu es….

Écoute et entends le chant du Silence et l’évidence de ce Silence…

De cette maniĂšre, il t’est donnĂ© de vivre cette ÉternitĂ© et cette VĂ©ritĂ©, la seule et l’unique, qui ne peut jamais ĂȘtre affectĂ©e par quelque expĂ©rience ou quelque forme que ce soit…

Tes mots et mes mots, tes pensĂ©es qui peuvent advenir, ne font que se montrer et disparaĂźtre Ă  leur tour…

(il y a un endroit, oĂč naissent et meurent les pensĂ©es (agir, non agir), un lieu ou on ne peut suivre ses pensĂ©es, il nous fait alors tomber dans le Silence du CƓur…..)

Pose-toi encore plus profondĂ©ment dans cette Évidence. Ne cherche rien, ni Ă©nergie, ni vibration, ni pensĂ©e, ni vision, fĂ»t-elle celle du cƓur.

Laisse simplement ĂȘtre ce qui est.

Ainsi, tu ne te nourris pas ni de tes mots ni de mes mots, tu te nourris exclusivement de toi mĂȘme, lĂ  oĂč tout est don, lĂ  oĂč tout est gratitude…

LĂ  oĂč tu es, lĂ  oĂč je suis, rien ne manque, rien ne peut manquer et rien ne manquera jamais. ..

C’est en cet espace que tu t’affermis en prĂ©sence en ce monde, en prĂ©sence dans ta vie…

En cet espace, il n’y a plus nulle demande Ă  formuler ni rien Ă  conquĂ©rir. La notion mĂȘme d’évolution devient caduque et risible…

En cet espace-lĂ , il n’y a rien Ă  retenir, il y a juste Ă  s’asseoir, en prĂ©sence de l’Évidence…😊🩋

Il n’y a pas de Lumiùre à chercher, ni de rencontre à vivre. ..

Tu l’as compris, c’est le moment de te mettre Ă  nu, en face de toi-mĂȘme et de te regarder, sans culpabilitĂ©, sans jugement et sans avis, simplement regarder, avec luciditĂ©, tout cet Ă©phĂ©mĂšre, qu’il concerne ton corps, tes pensĂ©es ou ce que tu pourrais nommer encore ton karma, ne t’appartenant plus mais appartenant Ă  la personne limitĂ©e…

En cet espace-lĂ , la priĂšre est spontanĂ©e. Elle n’est pas un effort, et encore moins une demande, elle est juste remerciement pour la VĂ©ritĂ© et remerciement pour l’Évidence…

Et lĂ , alors que ne reste plus rien de ce Ă  quoi tu peux t’identifier, ce en quoi tu peux te projeter, tu es la Vie et tu es la VĂ©ritĂ©, et tu es la Voie, non pas celle que tu parcours mais celle que tu entends dans le Silence de ton ĂȘtre.

Ce que tu perçois maintenant, ou l’absence mĂȘme de perception, n’est que le tĂ©moin de l’Évidence. ..

Dans le moment oĂč tu n’es pas lĂ , en ce Centre du Centre, en ce CƓur du CƓur, en cet espace sans espace, n’oublie pas que tu peux t’y ressourcer, sans effort et sans difficultĂ©, et sans rituel ou sans technique…

En cela tu es la LumiĂšre, celle du soleil qui Ă©claire ce monde comme l’Esprit qui Ă©claire ton Ăąme ou ta personne…

Rappelle-toi qu’il ne sert Ă  rien de vouloir tenir ou maintenir cette Évidence-lĂ , elle est lĂ  Ă  profusion dĂšs que tu acceptes de ne rien tenir, de ne rien dĂ©sirer, dĂšs le moment oĂč tu acceptes de n’ĂȘtre rien…

En ce lieu-lĂ , il n’y a que l’Amour…
Et cet Amour est l’Amour, est Tout…

Écoute et entends ce que te dit le Silence, ce que te dit la GrĂące, touchant ainsi de maniĂšre de plus en plus intense l’Évidence de ce que tu es, au-delĂ  de ta forme, au-delĂ  de l’ñme et au-delĂ  de la conscience…

Tout se rĂ©sout. Alors vis ton Ă©vidence, sans mesure et sans dĂ©mesure, juste cela, car dans cette Évidence, il n’y a rien Ă  quantifier ni rien Ă  rejeter….

En ce lieu-lĂ , mĂȘme ton souffle semble immobile, mĂȘme ton souffle est suspendu…

Rappelle-toi que quelque Ă©lĂ©ment qui reste au sein de ton Ă©phĂ©mĂšre – dans ton corps Ă©phĂ©mĂšre ou dans ta vie Ă©phĂ©mĂšre – n’a besoin que de cela : de l’Évidence, de l’Amour et de la GrĂące…

As-tu mis l’Amour devant ? Devant mĂȘme ta personne ? Devant mĂȘme ton histoire ? Devant mĂȘme tes attachements ?

Alors si la réponse est oui, tu es libre, entiÚrement libre..

đŸ’žđŸŠ‹đŸ”„

Perçois, l’évidence de ce Silence, et le silence de l’Évidence. Tu y es.

MĂȘme ton nom n’est plus qu’un lointain souvenir, un rĂȘve….

En cette Évidence-lĂ , tout le reste, en ce monde comme ailleurs, n’est qu’un rĂȘve qui ne fait que passer, auquel tu tiens par moments , et comme tu le constates, de moins en moins , parce que la GrĂące de la LumiĂšre et son Intelligence t’y poussent ; quoi que tu y trouves Ă  dire ou Ă  redire, cela ne change rien…

Tu es ce que tu es, enfant de l’Un, Source toi-mĂȘme…..

En ce Silence-lĂ , il n’y a ni densitĂ© ni lĂ©gĂšretĂ©. Il n’y a pas d’image, il n’y a rien Ă  voir….

Et lĂ , en maintenant ce Silence au-delĂ  de mes mots, il ne demeure rien d’autre que ce que tu es…

Alors ce que tu t’offres Ă  toi-mĂȘme Ă  vivre maintenant, en me lisant, en m’écoutant, il t’est donnĂ© de le vivre en seul Ă  seul, il t’est donnĂ© de vivre cela dans la nature, en ses habitants, il t’est donnĂ© de le vivre en face de chaque frĂšre et sƓur apparaissant en une forme Ă  tes yeux en ce monde, de la mĂȘme façon….

Tout n’est, en dĂ©finitive, vu de l’extĂ©rieur, qu’à ta facultĂ© d’avoir confiance en ce que tu es et non plus confiance en toi ou en quelque histoire que ce soit, ni de ce monde ni d’un autre monde….

En cette Évidence-là, il n’y a besoin d’aucun monde ni d’aucune dimension, il n’y a besoin de rien. Il n’y a pas non plus à fournir d’effort.

Toi qui te tiens lĂ , en le cƓur de chacun, tu es Ă  ta juste place. C’est d’ailleurs la seule place qui ne connaĂźt aucune limite, de personne ou de forme. Ainsi, de mon cƓur, j’adresse Ă  ton cƓur la mĂȘme VĂ©ritĂ© et le mĂȘme Silence.

En cet espace-lĂ , tous les espaces sont prĂ©sents ; en ce temps-lĂ , tous les temps sont prĂ©sents. En ce temps-lĂ  et en cet espace-lĂ , tout est rĂ©solutoire, tout est bĂ©nĂ©diction….

Alors, de mon cƓur, je bĂ©nis ton cƓur…..

En cette Évidence-lĂ , tu te rends compte qu’il n’y a rien Ă  dĂ©fendre ni rien Ă  revendiquer, qu’il y a juste la douceur, la douceur mais aussi la force et la puissance de la VĂ©ritĂ©…

En cet espace-lĂ , tu te rends compte qu’il n’y a rien Ă  prĂ©server, qu’il n’y a rien Ă  vouloir. Tu n’es plus seulement aux Ateliers de la CrĂ©ation mais Ă  la source mĂȘme de la CrĂ©ation…

Tu es l’Alpha et l’OmĂ©ga, sans pouvoir dĂ©finir ce qui est de l’ordre de l’Alpha et ce qui est de l’ordre de l’OmĂ©ga, car l’Alpha et l’OmĂ©ga sont la mĂȘme chose. Il n’y a pas Ă  te dĂ©placer, il n’y a rien qui se dĂ©place….

Ainsi, tu Ă©prouves la vacuitĂ©. Que tu aies disparu ou que tu sois prĂ©sent ne change rien, tu te nourris, tu te rĂ©gĂ©nĂšres, tu te vivifies…

En ce Silence-là, je rebénis à nouveau ta Présence et ton Absence.
Action de GrĂące perpĂ©tuelle, bĂ©atitude infinie et sans fin…

Toi, Fils Ardent du Soleil baptisĂ© en l’Esprit de VĂ©ritĂ©, toi, celui qui a ressuscitĂ©, accompagne moi en cette bĂ©atitude et en son Évidence. Ne reste pas en arriĂšre, n’aie aucune rĂ©sistance.
Tu es la Joie.
🩋😊

Laisse le parfum de ton essence Ă©clater aux yeux du monde car en cette Évidence, nul regard et nulle parole ne peut t’altĂ©rer…

Demeure en ta véritable demeure et là, à ton tour, aime. Aime et bénis tous ceux que tu connais et aussi tous ceux que tu ne connais pas.

Qu’ils soient amis, qu’ils soient ennemis, de quelque Ăąge qu’ils soient, de quelque nature que soit votre relation ou votre absence de relation, ne fais pas de diffĂ©rence….

D’ailleurs tu ne peux en faire, si tu te tiens rĂ©ellement lĂ , car tu n’as rien Ă  dĂ©cider. Les bĂ©nĂ©dictions Ă©manent de toi sans que tu le souhaites ou sans que tu le penses…

De la mĂȘme façon que le soleil nourrit chacun de la mĂȘme maniĂšre, de la mĂȘme façon accorde ta LumiĂšre Ă  tout ce que tu rencontres ; que cela soit des situations, que cela soit un ami, que cela soit un ennemi, tout cela n’existe pas…

Tu ne dĂ©pends d’aucune condition ni d’aucune limite pour ĂȘtre ce que tu es. …

Et lĂ  maintenant, alors que mes mots s’espacent et s’éteignent, ils demeurent vivants en toi car ils sont paroles de vie, paroles d’abondance, ils sont le Serment et la Promesse, ils sont le ChƓur des Anges comme les Trompettes qui retentissent en ton ciel et en toi…

En le Silence qui est lĂ , nous dĂ©posons ensemble tout ce qu’il peut te sembler et me sembler ĂȘtre encore distance, car toute distance est illusoire ….

Demeure en la LibertĂ© de l’ĂȘtre, demeure en la LibertĂ© de celui qui n’est rien.

Toi qui es l’ami et l’aimĂ© de toute vie, toi qui es toute vie, en quelque forme et en quelque dimension que ce soit…

En ce Silence, l’Évidence est là.

En ce Silence, l’Amour est partout.

En ce Silence, se vit intensément la Nouvelle Eucharistie.

En chaque cƓur, oĂč qu’il soit sur la terre, qu’il soit dans ta poitrine ou dans la poitrine du vieillard qui s’éteint ou de l’enfant qui respire pour la premiĂšre fois, il n’y a pas de diffĂ©rence….

C’est cela que te prouve le Silence, c’est cela que te prouve la priĂšre du cƓur qui n’a ni objet, ni sujet, ni intention, ni souhait….

Bien sĂ»r, en un autre moment il y aura des mots, il y aura des questions. Mais ces mots et ces questions s’appuieront avant tout sur l’intensitĂ© du Silence afin d’y percevoir la rĂ©ponse qui ne s’appuie pas sur les mots mais qui ne s’appuie que sur l’Évidence….

Je te laisse maintenant, en prĂ©sence de l’Évidence, en prĂ©sence de toi-mĂȘme, avant de revenir, car en dĂ©finitive je ne pars jamais, de mĂȘme que tu ne pars jamais. Tu ne fais qu’ouvrir les yeux Ă  la rĂ©alitĂ© de ta conscience en ce monde comme en tout monde, mais cette Évidence-lĂ  ne pourra plus jamais disparaĂźtre ni mĂȘme te donner l’impression de s’éloigner. ….

Demeure en l’Évidence. Toi, Fils Ardent du Soleil, enfant de la loi de Un, Source toi-mĂȘme, en tout univers et en tout multivers, en quelque dimension que ce soit, car tout cela ne sont que des spĂ©cificitĂ©s.

Tu es bien plus que l’ensemble de ces spĂ©cificitĂ©s, et tu es bien moins que ce que tu crois ĂȘtre au sein de la personne quand celle-ci s’exprime ou se manifeste.

Tu es poussiÚre, et tu es LumiÚre, tout ne dépend que de toi.

Je t’aime…

Une Présence Essence-Ciel

🩋💞💞

Les commentaires sont fermés.

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑