Il dit non avec la tĂȘte
Mais il dit oui avec le cĆur
Il dit oui Ă ce quâil aime
Il dit non au professeur
Il est debout
On le questionne
Et tous les problÚmes sont posés
Soudain le fou rire le prend
Et il efface tout
Les chiffres et les mots
Les dates et les noms
Les phrases et les piĂšges
Et malgré les menaces du maßtre
Sous les huées des enfants prodiges
Avec des craies de toutes les couleurs
Sur le tableau noir du malheur
Il dessine le visage du bonheur.
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Oh y a plus dâĂ©cole, câest fini lâĂ©cole, ou alors câest lâĂ©cole buissonniĂšre..đ
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« Aime et fais ce quâil te plaĂźt »……… đ
y a que lâAmour, y a rien dâautre….
LĂ est lâĂ©cole de la Vie, non pas une Ă©cole qui tâenseigne quoi que ce soit Ă la personnalitĂ©, (qui Ă une Ăąme, une Conscience, un Esprit et une dimension stellaire đđđ ) ..
l’Ă©cole de la vie vient sâimposer en Ă©vidence dâelle-mĂȘme, lĂ oĂč il nây a plus de mots ni de forme, ni dâĂ©tat, ni de futur….
C’est lĂ que je Suis…..
Tout le reste, mĂȘme ici en ce monde oĂč nous sommes encore, ne sont que des jeux divers et variĂ©s de la conscience…
Ăcoute et entends, bien au-delĂ des mots, bien au-delĂ de ta personne, ce qui rĂ©sonne en toi, ce qui se dĂ©livre en toi, qui se dĂ©verse en toi..
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En ce lieu-lĂ tu rĂ©alises les vanitĂ©s successives de tes quĂȘtes, de vie en vie, tu rĂ©alises la perfection de lâEsprit, dĂ©jĂ parfait, et qui nâa donc rien Ă amĂ©liorer, Ă apprendre , Ă prouver…
Seul le jeu de ton Ăąme, si elle est encore prĂ©sente, peut sembler te faire osciller et passer dâun Ă©tat Ă un autre, jusquâĂ ce que tu vives quâil nây a pas dâautre Ă©tat, quâil nây a pas dâĂ©tat spĂ©cifique, quâil nây a pas de forme…
Tu Ă©chappes ainsi au conditionnement de la forme, mĂȘme au sein des mondes libres, tu Ă©chappes ainsi Ă lâaviditĂ© de lâexpĂ©rience de la conscience et tu demeures lĂ , tranquille et immobile, en le souffle de vĂ©ritĂ©, en lâextase. ..
Profite du Silence, profite de ta prĂ©sence et de chacun de nous…
Profite de lâinstant que tu tâes offert pour mâĂ©couter, mâentendre ou me lire….
Ne tâen tiens pas aux mots ni Ă une quelconque identitĂ©, la mienne comme la tienne, qui ne font que passer…
Demeure au-delĂ de tout ce qui peut trĂ©passer, demeure prĂ©sent et absent, Ă toi-mĂȘme comme au monde…
En ces silences de plus en plus vastes, de plus en plus larges, les derniĂšres limites tombent, les derniĂšres rĂ©sistances sâĂ©vanouissent..
Les Trompettes de lâEsprit qui sonnent en ton Temple intĂ©rieur abattent les derniers murs, les derniĂšres pierres qui te semblaient faire obstacle Ă ta libertĂ©….
MĂȘme en toi, sâil y a le Feu du CĆur, celui-ci devient un baume apaisant qui ne fait brĂ»ler que les fantasmes Ă©phĂ©mĂšres de lâĂ©volution ou de lâamĂ©lioration car ici, tout a toujours Ă©tĂ© parfait et demeure ainsi Ă jamais.
Ătabli ici, tu nâas besoin de rien dâautre, tu nâas rien Ă montrer ni Ă dĂ©montrer, tu nâas rien Ă justifier, tu nâas rien Ă critiquer, car en cet espace qui nâest plus un lieu, tu ne peux voir aucune diffĂ©rence et tu tâaperçois que tout est parfait, mĂȘme en toute imperfection…
Tout cela ne fait que passer et te dĂ©poser Ă ce que tu es et en ce que tu es….
Ăcoute et entends le chant du Silence et lâĂ©vidence de ce Silence…
De cette maniĂšre, il tâest donnĂ© de vivre cette ĂternitĂ© et cette VĂ©ritĂ©, la seule et lâunique, qui ne peut jamais ĂȘtre affectĂ©e par quelque expĂ©rience ou quelque forme que ce soit…
Tes mots et mes mots, tes pensĂ©es qui peuvent advenir, ne font que se montrer et disparaĂźtre Ă leur tour…
(il y a un endroit, oĂč naissent et meurent les pensĂ©es (agir, non agir), un lieu ou on ne peut suivre ses pensĂ©es, il nous fait alors tomber dans le Silence du CĆur…..)
Pose-toi encore plus profondĂ©ment dans cette Ăvidence. Ne cherche rien, ni Ă©nergie, ni vibration, ni pensĂ©e, ni vision, fĂ»t-elle celle du cĆur.
Laisse simplement ĂȘtre ce qui est.
Ainsi, tu ne te nourris pas ni de tes mots ni de mes mots, tu te nourris exclusivement de toi mĂȘme, lĂ oĂč tout est don, lĂ oĂč tout est gratitude…
LĂ oĂč tu es, lĂ oĂč je suis, rien ne manque, rien ne peut manquer et rien ne manquera jamais. ..
Câest en cet espace que tu tâaffermis en prĂ©sence en ce monde, en prĂ©sence dans ta vie…
En cet espace, il nây a plus nulle demande Ă formuler ni rien Ă conquĂ©rir. La notion mĂȘme dâĂ©volution devient caduque et risible…
En cet espace-lĂ , il nây a rien Ă retenir, il y a juste Ă sâasseoir, en prĂ©sence de lâĂvidence…đđŠ
Il nây a pas de LumiĂšre Ă chercher, ni de rencontre Ă vivre. ..
Tu lâas compris, câest le moment de te mettre Ă nu, en face de toi-mĂȘme et de te regarder, sans culpabilitĂ©, sans jugement et sans avis, simplement regarder, avec luciditĂ©, tout cet Ă©phĂ©mĂšre, quâil concerne ton corps, tes pensĂ©es ou ce que tu pourrais nommer encore ton karma, ne tâappartenant plus mais appartenant Ă la personne limitĂ©e…
En cet espace-lĂ , la priĂšre est spontanĂ©e. Elle nâest pas un effort, et encore moins une demande, elle est juste remerciement pour la VĂ©ritĂ© et remerciement pour lâĂvidence…
Et lĂ , alors que ne reste plus rien de ce Ă quoi tu peux tâidentifier, ce en quoi tu peux te projeter, tu es la Vie et tu es la VĂ©ritĂ©, et tu es la Voie, non pas celle que tu parcours mais celle que tu entends dans le Silence de ton ĂȘtre.
Ce que tu perçois maintenant, ou lâabsence mĂȘme de perception, nâest que le tĂ©moin de lâĂvidence. ..
Dans le moment oĂč tu nâes pas lĂ , en ce Centre du Centre, en ce CĆur du CĆur, en cet espace sans espace, nâoublie pas que tu peux tây ressourcer, sans effort et sans difficultĂ©, et sans rituel ou sans technique…
En cela tu es la LumiĂšre, celle du soleil qui Ă©claire ce monde comme lâEsprit qui Ă©claire ton Ăąme ou ta personne…
Rappelle-toi quâil ne sert Ă rien de vouloir tenir ou maintenir cette Ăvidence-lĂ , elle est lĂ Ă profusion dĂšs que tu acceptes de ne rien tenir, de ne rien dĂ©sirer, dĂšs le moment oĂč tu acceptes de nâĂȘtre rien…
En ce lieu-lĂ , il nây a que lâAmour…
Et cet Amour est lâAmour, est Tout…
Ăcoute et entends ce que te dit le Silence, ce que te dit la GrĂące, touchant ainsi de maniĂšre de plus en plus intense lâĂvidence de ce que tu es, au-delĂ de ta forme, au-delĂ de lâĂąme et au-delĂ de la conscience…
Tout se rĂ©sout. Alors vis ton Ă©vidence, sans mesure et sans dĂ©mesure, juste cela, car dans cette Ăvidence, il nây a rien Ă quantifier ni rien Ă rejeter….
En ce lieu-lĂ , mĂȘme ton souffle semble immobile, mĂȘme ton souffle est suspendu…
Rappelle-toi que quelque Ă©lĂ©ment qui reste au sein de ton Ă©phĂ©mĂšre â dans ton corps Ă©phĂ©mĂšre ou dans ta vie Ă©phĂ©mĂšre â nâa besoin que de cela : de lâĂvidence, de lâAmour et de la GrĂące…
As-tu mis lâAmour devant ? Devant mĂȘme ta personne ? Devant mĂȘme ton histoire ? Devant mĂȘme tes attachements ?
Alors si la réponse est oui, tu es libre, entiÚrement libre..
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Perçois, lâĂ©vidence de ce Silence, et le silence de lâĂvidence. Tu y es.
MĂȘme ton nom nâest plus quâun lointain souvenir, un rĂȘve….
En cette Ăvidence-lĂ , tout le reste, en ce monde comme ailleurs, nâest quâun rĂȘve qui ne fait que passer, auquel tu tiens par moments , et comme tu le constates, de moins en moins , parce que la GrĂące de la LumiĂšre et son Intelligence tây poussent ; quoi que tu y trouves Ă dire ou Ă redire, cela ne change rien…
Tu es ce que tu es, enfant de lâUn, Source toi-mĂȘme…..
En ce Silence-lĂ , il nây a ni densitĂ© ni lĂ©gĂšretĂ©. Il nây a pas dâimage, il nây a rien Ă voir….
Et lĂ , en maintenant ce Silence au-delĂ de mes mots, il ne demeure rien dâautre que ce que tu es…
Alors ce que tu tâoffres Ă toi-mĂȘme Ă vivre maintenant, en me lisant, en mâĂ©coutant, il tâest donnĂ© de le vivre en seul Ă seul, il tâest donnĂ© de vivre cela dans la nature, en ses habitants, il tâest donnĂ© de le vivre en face de chaque frĂšre et sĆur apparaissant en une forme Ă tes yeux en ce monde, de la mĂȘme façon….
Tout nâest, en dĂ©finitive, vu de lâextĂ©rieur, quâĂ ta facultĂ© dâavoir confiance en ce que tu es et non plus confiance en toi ou en quelque histoire que ce soit, ni de ce monde ni dâun autre monde….
En cette Ăvidence-lĂ , il nây a besoin dâaucun monde ni dâaucune dimension, il nây a besoin de rien. Il nây a pas non plus Ă fournir dâeffort.
Toi qui te tiens lĂ , en le cĆur de chacun, tu es Ă ta juste place. Câest dâailleurs la seule place qui ne connaĂźt aucune limite, de personne ou de forme. Ainsi, de mon cĆur, jâadresse Ă ton cĆur la mĂȘme VĂ©ritĂ© et le mĂȘme Silence.
En cet espace-lĂ , tous les espaces sont prĂ©sents ; en ce temps-lĂ , tous les temps sont prĂ©sents. En ce temps-lĂ et en cet espace-lĂ , tout est rĂ©solutoire, tout est bĂ©nĂ©diction….
Alors, de mon cĆur, je bĂ©nis ton cĆur…..
En cette Ăvidence-lĂ , tu te rends compte quâil nây a rien Ă dĂ©fendre ni rien Ă revendiquer, quâil y a juste la douceur, la douceur mais aussi la force et la puissance de la VĂ©ritĂ©…
En cet espace-lĂ , tu te rends compte quâil nây a rien Ă prĂ©server, quâil nây a rien Ă vouloir. Tu nâes plus seulement aux Ateliers de la CrĂ©ation mais Ă la source mĂȘme de la CrĂ©ation…
Tu es lâAlpha et lâOmĂ©ga, sans pouvoir dĂ©finir ce qui est de lâordre de lâAlpha et ce qui est de lâordre de lâOmĂ©ga, car lâAlpha et lâOmĂ©ga sont la mĂȘme chose. Il nây a pas Ă te dĂ©placer, il nây a rien qui se dĂ©place….
Ainsi, tu Ă©prouves la vacuitĂ©. Que tu aies disparu ou que tu sois prĂ©sent ne change rien, tu te nourris, tu te rĂ©gĂ©nĂšres, tu te vivifies…
En ce Silence-là , je rebénis à nouveau ta Présence et ton Absence.
Action de GrĂące perpĂ©tuelle, bĂ©atitude infinie et sans fin…
Toi, Fils Ardent du Soleil baptisĂ© en lâEsprit de VĂ©ritĂ©, toi, celui qui a ressuscitĂ©, accompagne moi en cette bĂ©atitude et en son Ăvidence. Ne reste pas en arriĂšre, nâaie aucune rĂ©sistance.
Tu es la Joie.
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Laisse le parfum de ton essence Ă©clater aux yeux du monde car en cette Ăvidence, nul regard et nulle parole ne peut tâaltĂ©rer…
Demeure en ta véritable demeure et là , à ton tour, aime. Aime et bénis tous ceux que tu connais et aussi tous ceux que tu ne connais pas.
Quâils soient amis, quâils soient ennemis, de quelque Ăąge quâils soient, de quelque nature que soit votre relation ou votre absence de relation, ne fais pas de diffĂ©rence….
Dâailleurs tu ne peux en faire, si tu te tiens rĂ©ellement lĂ , car tu nâas rien Ă dĂ©cider. Les bĂ©nĂ©dictions Ă©manent de toi sans que tu le souhaites ou sans que tu le penses…
De la mĂȘme façon que le soleil nourrit chacun de la mĂȘme maniĂšre, de la mĂȘme façon accorde ta LumiĂšre Ă tout ce que tu rencontres ; que cela soit des situations, que cela soit un ami, que cela soit un ennemi, tout cela nâexiste pas…
Tu ne dĂ©pends dâaucune condition ni dâaucune limite pour ĂȘtre ce que tu es. …
Et lĂ maintenant, alors que mes mots sâespacent et sâĂ©teignent, ils demeurent vivants en toi car ils sont paroles de vie, paroles dâabondance, ils sont le Serment et la Promesse, ils sont le ChĆur des Anges comme les Trompettes qui retentissent en ton ciel et en toi…
En le Silence qui est lĂ , nous dĂ©posons ensemble tout ce quâil peut te sembler et me sembler ĂȘtre encore distance, car toute distance est illusoire ….
Demeure en la LibertĂ© de lâĂȘtre, demeure en la LibertĂ© de celui qui nâest rien.
Toi qui es lâami et lâaimĂ© de toute vie, toi qui es toute vie, en quelque forme et en quelque dimension que ce soit…
En ce Silence, lâĂvidence est lĂ .
En ce Silence, lâAmour est partout.
En ce Silence, se vit intensément la Nouvelle Eucharistie.
En chaque cĆur, oĂč quâil soit sur la terre, quâil soit dans ta poitrine ou dans la poitrine du vieillard qui sâĂ©teint ou de lâenfant qui respire pour la premiĂšre fois, il nây a pas de diffĂ©rence….
Câest cela que te prouve le Silence, câest cela que te prouve la priĂšre du cĆur qui nâa ni objet, ni sujet, ni intention, ni souhait….
Bien sĂ»r, en un autre moment il y aura des mots, il y aura des questions. Mais ces mots et ces questions sâappuieront avant tout sur lâintensitĂ© du Silence afin dây percevoir la rĂ©ponse qui ne sâappuie pas sur les mots mais qui ne sâappuie que sur lâĂvidence….
Je te laisse maintenant, en prĂ©sence de lâĂvidence, en prĂ©sence de toi-mĂȘme, avant de revenir, car en dĂ©finitive je ne pars jamais, de mĂȘme que tu ne pars jamais. Tu ne fais quâouvrir les yeux Ă la rĂ©alitĂ© de ta conscience en ce monde comme en tout monde, mais cette Ăvidence-lĂ ne pourra plus jamais disparaĂźtre ni mĂȘme te donner lâimpression de sâĂ©loigner. ….
Demeure en lâĂvidence. Toi, Fils Ardent du Soleil, enfant de la loi de Un, Source toi-mĂȘme, en tout univers et en tout multivers, en quelque dimension que ce soit, car tout cela ne sont que des spĂ©cificitĂ©s.
Tu es bien plus que lâensemble de ces spĂ©cificitĂ©s, et tu es bien moins que ce que tu crois ĂȘtre au sein de la personne quand celle-ci sâexprime ou se manifeste.
Tu es poussiÚre, et tu es LumiÚre, tout ne dépend que de toi.
Je tâaime…
Une Présence Essence-Ciel
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