🇫🇷 1 588 postes d’enseignants supprimés en France.
Même continent. Deux priorités.
Le 2 octobre, Bruxelles débloque 2,9 milliards € supplémentaires pour Kiev dans le cadre de la «Facilité pour l’Ukraine ».
Et Zelensky réclame déjà 20 milliards de dollars supplémentaires, alors que l’UE a déjà engagé des dizaines de milliards.
Côté français, la facture tombe ailleurs :
➡ 5,5 milliards € d’économies sur les retraités
➡ APL non revalorisées
➡ 1 588 postes d’enseignants supprimés
➡ 820 millions € prélevés sur les indemnités de fin de contrat
➡ 17 % sur certains livrets oubliés
➡ 4 milliards € supplémentaires de contribution française à l’Ukraine
➡ Une dette qui atteint 3 595,5 milliards €
Et malgré tout cela, 340 milliards € restent à emprunter, à des taux élevés.
On explique aux Français qu’il faut se serrer la ceinture.
Mais lorsqu’il s’agit de financer l’Ukraine, les milliards semblent toujours disponibles.